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Faites vous plaisir à petit prix et permettez nous de vivre de notre art:

Les entreprises qui achètent, à compter du 01 janvier 2002 et avant le 31 décembre 2022, des œuvres originales d’artistes vivants et les inscrivent à un compte d’actif immobilisé peuvent déduire du résultat de l’exercice d’acquisition et des quatre années suivantes, par fractions égales, une somme égale au prix d’acquisition.

La déduction ainsi effectuée au titre de chaque exercice ne peut excéder la limite mentionnée au premier alinéa de l’article 238 bis, (  Pour le calcul du montant de la réduction d’impôt, l’ensemble des versements y ouvrant droit en application du présent article sont retenus dans la limite de 20 000 € ou de 5 pour mille du chiffre d’affaires lorsque ce dernier montant est plus élevé. Lorsque cette limite est dépassée au cours d’un exercice, l’excédent de versement donne lieu à réduction d’impôt au titre des cinq exercices suivants, après prise en compte des versements effectués au titre de chacun de ces exercices, sans qu’il puisse en résulter un dépassement de cette même limite. Le taux de réduction d’impôt applicable à cet excédent de versement est le taux auquel il a ouvert droit en application du premier alinéa du 2. minorée du total des versements mentionnés au même article).

Pour bénéficier de la déduction prévue au premier alinéa, l’entreprise doit exposer dans un lieu accessible au public ou aux salariés, à l’exception de leurs bureaux, le bien qu’elle a acquis pour la période correspondant à l’exercice d’acquisition et aux quatre années suivantes..

L’entreprise doit inscrire à un compte de réserve spéciale au passif du bilan une somme égale à la déduction opérée en application du premier alinéa. Cette somme est réintégrée au résultat imposable en cas de changement d’affectation ou de cession de l’œuvre ou de l’instrument ou de prélèvement sur le compte de réserve.

L’entreprise peut constituer une provision pour dépréciation lorsque la dépréciation de l’œuvre excède le montant des déductions déjà opérées au titre des premier à quatrième alinéas.

La visière a bords larges:

  •              Lorsque vous sortez peindre en extérieur, vous préparez avec attention votre toile, votre chevalet, vos peintures et vos pinceaux…..euh, n’avez vous rien oublié ?. Vous savez, ce petit accessoire à l’allure anodine mais quasi indispensable pour la peinture sur le motif et qui ne sort pas tout écrasé de vos bagages.
                 Il faut tout d’abord bien comprendre de quoi l’on parle et ne pas confondre différents types de visières. Certaines sont larges mais trop courtes, d’autres sont longues mais trop étroites. Rien n’est plus pénible et fatiguant pour les yeux que de passer sans arrêt de l’ombre à la lumière selon l’incidence du regard.
                En pratique, si vous sous prenez en photo, vous devez constater que l’ombre d’une visière de taille suffisante forme un bandeau sombre d’une oreille à l’autre en passant bien évidemment par les deux yeux.

                                       Mais quelle est donc son utilité?

  •               1) la plus immédiate:
                                       a) faire l’économie d’une paire de lunettes solaires à la vue tout en évitant la modification de la perception des couleurs
                                       b) améliorer la vision des détails dans les zones d’ombres par des jeux d’accommodation de la pupille. Elle reste ainsi plus dilatée que lorsqu’elle est directement exposée à la lumière et fait apparaître des éléments jusque là invisibles à l’œil non protégé.

                 2) à plus long terme:
                                        a) éviter dans la mesure du possible de devenir au fil des ans un peintre « malvoyant ». En effet, il semblerait selon certaines études médicales que l’exposition prolongée de la rétine aux rayons du soleil soit la première cause de cécité chez la personne âgée en Europe.
                                        b) limiter de façon naturelle le vieillissement cutané, les rides engendrées par les mimiques de lutte contre l’éblouissement et l’apparition de diverses kératoses plus ou moins dangereuses.

                                            Alors, pourquoi pas un grand chapeau ?

                   Le plus de la visière est évident pour peu que l’on ait une chevelure adéquate. L’accessoire en question retient les mèches baladeuses qui à leur tour empêchent une envolée intempestive du couvre-chef.
                   A noter, pour tous, une vision panoramique plus large qui est très appréciable pour une préhension globale du sujet mais aussi pour mieux communiquer avec vos proches ( même s’ils se moquent un peu de votre amour immodéré pour cet « instrument » qu’ils pensent à tout jamais vissé sur votre tête).

                                     
A vous de choisir!